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Alors que le chien s’étend après sa ronde,
Je ressens ma maison, engourdie de silence.
La table, les murs et même les fenêtres,
S’alourdissent et s’allongent, pour retrouver ta voix.
Le dôme de minuit est tombé sur la ville,
Son parfum charme les êtres, un peu comme Obéron,
L’ennui et la tristesse, se partagent mon horloge,
Alors que tout le reste, a chuté dans le vide.
Avec le compas guitare, j’ai recherché ton azimut,
Le chemin vers ces eaux, où nage ta tendresse,
Et poursuivant le papillon, j’ai recherché tes lèvres.
Ce jour de juillet, transpire l’indolence,
En mes larmes ta présence, déploie sa réverbération,
Et je prends jusqu’à toi, l'absence comme la mer.
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