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avec mon Estelle, l'amour avait rempli la maison.
depuis qu'elle n'y viens plus, c'est impressionnant comme elle résonne le creux...
Le vide dans la maison, a balayé les parfums,
Du chant dans la cuisine, du pain et de la menthe,
Les vagues des volutes et l’ardeur de l’alcôve,
Au lendemain de toi, résonnent tel un tabac froid.
La bougie et l’encens, éclairent ton souvenir,
Et comme un livre olfactif, il ouvre ta présence.
Mon nez capte dans l’air, une onde de baiser,
Et elle s’écoule encore : la rivière de ton goût!
Alors que les Hydes, sont assis à ma table,
Le kif aéroplane, déploie une ombre de Virgile,
Moi j’avance dans les cercles, du silence de minuit.
Les feuilles dansent dehors dans l’allègresse du vent,
L’amour sur mon horloge, a reforgé nôtre tendre hier,
Et je t’entends me fendre, du glaive de ton rire…
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