|
A l’abri dans l’ombre des branches des bouleaux,
Lourd et froid, je repose comme un vaincu.
La nuit glisse avec la lenteur d’une immense limace,
Et ton silence atteins, son zénith le plus mat.
Dedans l’air le vent danse comme un volute.
Alors que la musique continu de pétrir.
L’encens et le kif s’emmêlent en une même voix,
Et je sens la main du vide, venir cueillir ma main.
Dans ma maison les druides on posés leurs bagages,
En mon être l’amour vient répandre son fluide,
Et la terre à nouveau, vient chanter la verdure!
Nous savons qu’il est long le voyage jusqu’à l’hymen,
Unique et double nous sommes Ulysse et Pénélope,
Lorsque les dieux de l’avenir, se penchent sur nôtre histoire…
|