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« NAISSANCE DU PRINTEMPS »
Des oiseaux qui pépient dans l’aurore au matin
Tandis qu’un soleil d’or tranquillement s’étire,
Mon regard part au loin où l’horizon l’attire,
Le printemps apparaît sous son air libertin…
Le frêle cerisier, tremble comme un pantin
Autour du grand étang la flore ivre transpire,
La jacinthe est sortie, radieuse elle soupire.
En haut du marronnier pépie le geai mutin.
L’hiver a retiré son manteau désolant,
Le ciel luit tout entier d’un bleu tout rutilant,
Et dessous ce joyau chantent les gais pinsons.
S’éveillent la nature et sa flore pimpante,
La gracile églantine oscillant aux buissons,
D’ici quelques journées, sera très séduisante.
© Calynette (2005)
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