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L'épine toujours est là sous la beauté des choses,
Honneur, gloire et beauté n'échappe pas aux vents,
Pourquoi craindre la fleur, il faut aimer les roses,
Le mal suit le plaisir, sans froid point de printemps,
Même l'or des moissons bientôt n'est que poussière,
Il n'est rien d'éternel, pas même la douleur.
L'amour avec le temps devient vite prière,
Il faut beaucoup d'esprit pour garder le bonheur,
Sème l’œillet, le blé, mais jamais le vulgaire
Si la plume en ta main devient chaste rayon,
Un fil vers le passé, relate de naguère
L'agréable jardin, l'amour, la déraison.
Écris de bleus quatrains et chéris sans entrave
Les vers voluptueux se joignant au ruisseau,
Médite longuement la clémence du brave,
Seule la paix est belle en devenant un sceau.
Tout échange commun te reviens en partage
Chaque fois que ton cœur dicte tes sentiments,
Tu fais un pas vers Dieu, sache qu'il est d'usage
De vouloir le meilleur surtout avec les gens.
D'entre nous l'amoureux demeure le plus riche,
Comme dit le proverbe argent n'est point bonheur,
Pour avoir quelque part un mas sur la corniche
Il en est c'est certain qui bradent leur honneur.
Oui, quand le jour décroît, que le bois se dentelle,
Le crépuscule d'or apporte au ciel du soir
Le ballet merveilleux de la noble hirondelle,
Tout chante à cet instant quand l'astre va déchoir.
Avant que l'existence éteigne ta lumière,
Fait luire autour de toi, le soleil, la douceur,
N'attends pas que le marbre accueille ta poussière,
Espère en chaque jour, n'écoute que ton cœur.
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