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je vais avoir besoin de vôtre indulgence pour ce sonnet ( surtout de toi ma noune) car il arrive parfois que je ne réfléchisse pas quand j'écris, et cela donne une prose comme celle qui suit...
oui, je viendrai t'ouvrir mes bras!
comme un ciel de malts et d'orges.
je t'emporterai avec moi sur le chemin,
et nous déploierons, nos ailes de corbeaux.
aéroplanes, par delà le système métrique,
les lois, les véhicules, les uniformes.
nous serons lourd mais de bagages aériens,
et nous apercevrons, ceux, qui ne veulent s'envoler.
oui, toi et moi serons la musique,
et la danse dedans la maison.
sur nôtre table, nous étalerons le printemps.
délestés de l'hier et du demain,
oui, nous nous enivrerons des vagues,
et glisserons, parmi les vents d'amour...
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