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«PLEURS DE PEINE, PLEURS DE JOIE!»
Quand le cœur vous dit « oui », la raison vous dit « non »
Alors roulent les pleurs en détrempant les yeux,
Au point de les changer aux couleurs du charbon…
D’en gommer la lueur aux reflets duveteux.
Et ces larmes versées altèrent les visages
Comme une eau noirâtre ravage le torrent.
Pleurs d’acides chagrins, flots d’âpres écorchages,
Ne peuvent s’arrêter que compulsivement.
Provoqués par la joie souvent viennent les pleurs,
Douces gouttes dorées comme perles diaprées.
Rire et larmes mêlées que de nobles faveurs,
Adoucissent notre âme au point de la combler !
Gouttelettes jolies montrez vous plus souvent
Mignonnettes nacrées, beautés à regarder
Soyez donc un bienfait aux yeux des bonnes gens
Brillez de mille feux, pleurs des plaisirs ardents… !
© Calynette (2005)
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