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.......................................................J’ai trop aimé j’ai trop souffert !
.......................................................J’ai tant rêvé dans cet œil vert
.......................................................A ma dernière féline, par Domi
Elle était toujours prête à te suivre partout,
Et depuis bien longtemps, c’était ta confidente ;
Elle te comprenait, elle était indulgente
La compagne fidèle à qui tu disais tout.
Mais les plus grands amours ont - hélas - une fin
Car dans ce monde ingrat, tout au plus, on séjourne ;
Il arrive un moment où la page se tourne,
On voudrait l’empêcher, la retenir… en vain.
Une absence, un départ qui vient nous accabler…
C’est un déchirement, un abîme qui s’ouvre,
Et c’est un ciel d’airain qu’au matin l’on découvre,
Un effroyable vide impossible à combler,
Peut-être avec le temps, vous consolerez-vous
Car vous l’avez toujours couverte de tendresse
Et vous n’oublierez pas la petite princesse,
Mais elle manquera toujours à vos genoux.
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