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je sais que je ne suis pas un grand jardinier du poème,
mais même modestement, ma noune,
je veux continuer de faire fleurir pour toi!...
Sur la partition du ciel, le soir pose ses notes.
Le système par son costume à comprimé sa forme,
Mais l’essence de nôtre amour retrouve sa dimension,
Et le lien, dresse une passerelle; par-dessus la distance.
J’acclame ta féminité, qui hier m’apporta ses présents!
En hissant l’étendard du baiser sur ma bouche.
En traçant dans la terre le sillon des amants.
En faisant jaillir l’ivresse, de ton corps alambic.
La solitude, oui, jette son sel sur mon horloge,
Et les heures de juillet prenne une saveur floue;
Entre nos deux êtres la mer, à conquis l’espace-temps.
Si, à travers la guitare nous vibrons de silence,
Avec nos âmes pures et pétrissant le brasier,
Nous chérissons de bois, le feu de la musique!…
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