|
Ici et maintenant, le labeur achève son cycle astral!
Et nôtre soleil amour, vient reprendre son zénith.
J’allume la chandelle d’une chanson d’Edith,
Et mon âme se délivre, de son cercle quasi infernal.
J’ai l’haleine toute chargée, par l’humeur d’un râle,
Et mes pensées s’entrouvrent, à la manière d’une boite,
En mes bagages je retrouve, le souvenir encore moite,
De nôtre baiser d’amants, et de son voyage ancestral.
Dessous l’égide du foyer, nous revêtons la tenue africaine,
Guitare tu vibre en moi, tu sais, de la note souveraine,
Et toi et moi reforgeons, unique, nos deux morceaux de cœur.
Les ordres et les travaux, ont émoussés nos êtres,
Mais nous sentons en nous, comme une aube apparaitre,
Et la saison du couple, se gorger de saveurs…
|