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Dedans le jardin dehors, Août se réveil,
Et toi mon amazone, tu émerge de la nuit!
Alors que le système, a réglé nôtre horloge,
La chambre autour de nous, résonne d’amour froid.
Dans le jeune matin, ton aura se réverbère,
Et le miroir dans sa langue, vient traduire tes échos.
L’instant capte en ses rets, cette onde de ta présence,
Et tu dépose ton empreinte, en mon être d’argile.
Le glaive du travail tranche dans nôtre ciel,
Alors que le chant du soleil, s’affaisse en un murmure,
Nôtre rivière d’amants, se sépare en deux lits.
Nous sommes deux moutons métaphorique, qu’appel ce berger,
Mais entre nous telle Ariane, nous tressons un chemin,
Et l’ellipse avide des choses, emporte nos deux courses…
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