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Inexorablement je m'accable, jadis me rongent!
Cabrioles, roulades, de songes et de mensonges.
Coule encore! surtout ne m'oblige pas à douter.
Persiste, accuse de par mon sang vastes pyrées.
Déni toute argutie, défit Suprême et Césarien.
Prise mille apsides expirées de blanc cartésien,
Avilie sans balbutier canon étalon et logiste.
Dénonce fasciste, modiste, déiste... et égotiste!
Aspecte et réalise cette emphatique catalepsie.
Minuscule grain de poussière, tant d'inepties!
Tant d'épreuves! pour trop de clichés tronqués.
De cette existence: réalisé, s'abîmé ou s'oublié.
Ecoute ineffable dissonance de cet abandon,
Blasphémateurs avertis, mercantiles et félons.
Haletante ascension de par viles propensions,
Dyslexie atemporelle, dystrophie des émotions.
Ahuri, myriade d’exubérances d'impertinences,
De l'amitié à l'amour vanité qui nous encense.
D'avanie aux maux étiolés, qui nous révèlent,
Langueur et silence, régaler ces pensées pastel.
Si le ru s'autorise, par raisons à braver l'océan,
Par ruses ou par frondeur, il s'y rend indolent.
Qu'importe l'obstacle qui s'affaire en débâcles,
Prétendus et orgueil, s'éveilleront aux pinacle.
Denis.
http://www.mespoemes.net/stenope
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