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Ce jour, est la page ouverte d’une nouvelle fois,
Dedans la grande histoire du ciel et de la terre.
Le soleil est sur la branche du zénith, comme hier,
Mais la pulsation, aujourd’hui, galvanise son corps froid.
C’est la même équation, aux facteurs des choses et du moi,
Quand l’encens du mois d’Août, se propage dans l’air.
Ce sont les mêmes mouvements et la même matière,
Mais c’est une différente raison, d’être avec ou sans toi.
Alors? Il y a tes cheveux qui jaillissent des couleurs!
Et ta féminité, qui dessine, une nuance de saveur,
Et ce pain que tu pétri, d’une logique parallèle.
La société, nous impose encore son cloitre, pourtant,
Là bas et ici, nos coeurs s’embrassent comme des lèvres jumelles,
Et nous sommes un baiser, et flottons dans l’instant…
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