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Il a suffit d'un battement de cil,
Pour que le monde soit différent,
Les choix soudain dérangeants,
Et les craintes se multipliant par mille.
Il a suffit d'un cri,
Pour exprimer ce brouillard omniprésent,
Et ces rêves tâchés de sang,
S'écoulant tels des gouttes de pluie.
Il a suffit d'un mot,
Pour bouleverser le présent,
Tantôt si noir, tantôt si blanc,
Portant notre funeste destin sur le dos.
Il a suffit d'un rien
Tout s'envole au grès du mistral,
Fermant les yeux, dans un râle,
Le bonheur ; fleur qui éclot un matin.
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