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lorsque le chêne antique effeuille sa couronne
Que l'asile du merle au bois se couvre d'or
J'enfile à pas de loup le chemin monotone
Baigné par la douceur, souvent le son du cor
De son spleen émouvant ensorcelle l'automne
Le front au creux des mains, effleurant le décor
J'interroge mon cœur devenu belladone
Je songe sans témoin, sans un seul désaccord
A mes amours d'antan, aux fleurs de Baudelaire
Le jupon des sous-bois que le soleil éclaire
Dépose sur mon âme un message troublant
Et je reste longtemps les yeux mouillés de larmes
Avant d'écrire un vers mêlant ma source aux charmes
Tant coule avec langueur ce romantique instant
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