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In fine 31
La Terre est le produit de l’immense univers.
Nous serions et pourquoi pas poussières d’ètoiles
De cellules uni puis pluricellulaires sexuées ,
In fine, organiquement nous devînmes ce que nous sommes
Mais d’où vint cette conscience, ce soit disant plus ;
Qui parait-il nous distingua des autres espèces ?
Nous nous engageons là dans un espace
Où le conscient heurte et bouscule l’inconscient,
Où les grands pourquoi , où, comment, vers quoi ?
Assomment ceux d’entre nous qui se posent question.
Je pense que c’est à partir de l’instant où
Homo Sapiens se mit en tête de vouloir
Comprendre,interroger le futur et l’avenir
Alors qu’il n’avait pas encore distingué
Le présent du passé, que l’affaire se compliqua.
Je vous l’affirme sans que ce soit blasphème,
Rien de l’avenir sa descendance ne pourra prédire,
Rien du grand passé elle ne pourra comprendre.
Car cette affaire est programmée en une fin inéluctable.
Poussière d’étoiles nous fumes, poussière nous redeviendrons,
Notre soleil nous y conduit inexorablement.
A notre échelle il s’agit d’une distance presque infinie,
Ce qui d’une certaine façon devrait nous permettre d’espérer.
Espérer en quoi au fait ? Si vous avez un début de réponse ?
In Fine , rêvons ensemble.
texte
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