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je n'irai pas jusqu'à dire que je suis un néo-romantique,
mais tant est de reconnaitre,
que le romantisque à le défault d'être convenu...
Et dessus l’horloge des amants,
Le sommeil vient désigner le crépuscule.
Alors que tout bascule dans le silence,
Dedans l’étreinte, nous poursuivons le voyage.
Nos pensées referment leurs livres,
Et l’histoire entre nous révèle ces lignes,
Où dans la nuit les astres de l’amour,
Reposent, un peu, comme dans un sépulcre.
Morphée a déployé son théâtre,
Et les premières figures se déclinent,
Les démons, poussent les portes de la scène.
Nous sommes devenus voisins de rêves,
Et maintenant, que les emporte la marée,
Nos âmes, réunissent leurs mains…
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