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Je suis bête aujourd’hui, car plongé dans mon micro monde.
Maître de cet Univers réduit, comment, sur les Grands ne pas vouloir loucher ?
D’un pouvoir grisant qui me fait tenir flamme, à des lieues à la ronde,
Vais-je enfin savoir, de ces quantiques corpuscules, où sont ses secrets cachés ?
De densité extrême, comme anti-matière parée de lourds sanglots,
Eloignez vos descendances au regard prismal hérité d’une mouche !
Les brûlures de corps ou d’âme nous arrachent des trémolos,
Quand la lippe, tremblante et fascinée, s’approche du cœur farouche.
Passe le temps; tout parait lourd et oppressant.
Car, pour à soi mourir, il faut laisser cohorte,
Et plonger seul, dans l’antre du secret frémissant,
Où le trône de verre, de son poids vous exhorte.
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Ô fièvre de science, couvant comme la lave du volcan,
Conduit ton serviteur au courage sublime,
Et au geste inconstant et fatal qui lui fera ouvrir la porte,
Et dans la ferveur rugueuse et coupable de son âme,
Placer le met sacré qui sustentera.
(Illustration : l'infiniment petit)
(« Micro-ondes », le poème original, m’a paru recéler l’hermétique message
des descendants d’Einstein, révélant les vertigineux et microscopiques Infinis
que nouslivre la physique quantique.
Il faut donc le lire différemment. C’est donc « Micro-monde».
Puissent, ces secrets, ne pas tomber aux mains des Illuminatis)
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