ditesmoi le mercredi 09 septembre 2015, à 20:17 une relation bien poétique de l'immense univers qui compléte
agréablement la science de l'astrophysicien.
Amicalement |
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Philip (JARDIN DE LUNE) le mercredi 09 septembre 2015, à 21:13 Un bonsoir rapide en passant Pierre, puisque demain je me lève tôt pour prendre l'avion. Alors, je dirai juste que, fasciné par l'astronomie et l'univers moi aussi, je partage totalement ce que t'a écrit Ditesmoi. Beau poème qui va plaire à plus d'un que je connais sur notre site. A bientôt Pierre. Toutes mes amitiés. Philip. |
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domi le jeudi 10 septembre 2015, à 10:14 j'aime bien cette balade grisante dans l'univers, mais les chants des sirènes puis les rayons de la lune, semblent bien sécurisants, comme l'impression (pour moi) de revenir "au port"... du coup cette chute est magnifique et très émouvante.
bisous Pierre, merci. |
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Nemo le jeudi 10 septembre 2015, à 12:12 Bonjour Domi,"ditesmoi" et Philip,
Lorsque j'ai terminé mes études de mathématiques, j'ai fait un complément d'astronomie. Malheureusement, les débouchés dans ce domaine sont pratiquement inexistants chez nous. A l'époque (il y a un demi siècle), pour trouver un observatoire digne de ce nom, il fallait aller au mont Palomar. On ne parlait évidemment pas encore de Hubble & co... Depuis lors, nombre de questions que nous nous posions ont trouvé une réponse (bonne ou mauvaise), ce qui a donné naissance à un nombre encore bien plus grand d'interrogations que nous ne nous posions pas !
Le sujet est toujours aussi passionnant, mais si vous êtes sujet au vertige, je vous conseille de vous abstenir...
Amicalement,
Pierre. |
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ditesmoi le vendredi 11 septembre 2015, à 10:35 pierre vous avez raison plus je me pose de questions moins je comprends;
Une des dernière :"Lunivers est il fini où infini" ?
Permettez moi de me citer par ce petit texte qui n'a rien de scientifique...
In fine 31
La Terre est le produit de l’immense univers.
Nous serions et pourquoi pas poussières d’ètoiles
De cellules uni puis pluricellulaires sexuées ,
In fine, organiquement nous devînmes ce que nous sommes
Mais d’où vint cette conscience, ce soit disant plus ;
Qui parait-il nous distingua des autres espèces ?
Nous nous engageons là dans un espace
Où le conscient heurte et bouscule l’inconscient,
Où les grands pourquoi , où, comment, vers quoi ?
Assomment ceux d’entre nous qui se posent question.
Je pense que c’est à partir de l’instant où
Homo Sapiens se mit en tête de vouloir
Comprendre,interroger le futur et l’avenir
Alors qu’il n’avait pas encore distingué
Le présent du passé, que l’affaire se compliqua.
Je vous l’affirme sans que ce soit blasphème,
Rien de l’avenir sa descendance ne pourra prédire,
Rien du grand passé elle ne pourra comprendre.
Car cette affaire est programmée en une fin inéluctable.
Poussière d’étoiles nous fumes, poussière nous redeviendrons,
Notre soleil nous y conduit inexorablement.
A notre échelle il s’agit d’une distance presque infinie,
Ce qui d’une certaine façon devrait nous permettre d’espérer.
Espérer en quoi au fait ? Si vous avez un début de réponse ?
In Fine , rêvons ensemble |
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jekarev le samedi 12 septembre 2015, à 09:05 Bonjour Pierre,
t' ayant croisé sur le site au travers de tes com. j'y ai découvert une analyse fine et rafraîchissante . Alors aujourd'hui , je viens faire un petit tour chez toi . Seulement maintenant, je le déplore, mais nous sommes si nombreux ici...
J'attends l'avion qui ne me fera pas monter aussi haut que je le souhaite, mais ce voyage au travers des étoiles que tu nous as offert est plus que superbe.
De belles réflexions en vers finement ciselés. Dés mon retour, je reviendrai chez pour y poursuivre ma visite. Si tu m'y autorises , bien sûr.
Il doit y avoir tant de merveilles, que je m'en régale d'avance...
Amitiés
Jérôme
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marine le samedi 26 septembre 2015, à 14:51 Puis nous écouterons la plainte d’un pulsar,
Ce long gémissement venu de nulle part ;
Ne ressemble-t-il pas au chant d’une sirène
Qui charme les marins puis, au fond, les entraîne ?
comme c'est immense !
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