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d'une lance de tes lèvres tu as perçé le ciel,
et fait fleurir le vent, en mes latitudes diaphanes.
même si, tu es comme une petite planète,
en ta périphérie, tu fait graviter cinqs lunes.
le bois de mes sonnets à des relants de métal,
mais dedans ton haleine brûle l'encens du feu,
et il suffit qu'en mon livre je raconte ton histoire,
pour que l'eau et le blé, jaillissent de ses pages.
comme un songe invoqué par une magie antique,
ta matrice m'a ouvert sa chair comme une porte,
et j'ai fondu total, dans un rêve absolu.
sur l'horloge je distingue le voile d'une illusion,
mais ton ventre est une forge, ta voix une épée,
et ton amour dépose, un glaive entre mes mains...
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