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La nuit jette son voile sur le jour des amants,
Et l’automne ce matin, fait onduler septembre.
Le silence a repris ses quartiers dans la chambre,
Et dans son altitude, il déploie le moment.
Les humeurs animales se diffusent en mon raisonnement,
Et le dehors se transforme, en un territoire sombre.
Les sons bruts de la ville, marchent comme des ombres,
Et dedans les strates du songe, je développe mon mouvement.
La chaleur du baiser s’est éteinte dans l’air,
Et des odeurs de lendemain, transpirent de l’atmosphère,
Le système à brisé, la logique de nôtre équation.
Mais l’amour équilibre nos deux âmes dans l’espace,
Qu’importe que la distance tire son trait de fraction,
Nos deux astres traversent, le ciel d’une même course…
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