domi le vendredi 18 septembre 2015, à 09:01 Lola, quel beau poème avec sa petite larme qui voudrait couler...
on ressent le besoin de se libérer, c'est si difficile parfois de se libérer d'un poids trop lourd, oui il en coûte parfois énormément, mais c'est le prix de la liberté ; un poème à la fois poétique et réaliste, très expressif j'aime beaucoup...
belle journée. |
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bluegirl le vendredi 18 septembre 2015, à 10:02
DOMI,
Plus de larmes ni de pourquoi, seulement une page tournée pour m'autoriser à vivre. Et ce qu'il m'en coûte aujourd'hui, c'est peu comparé au passé, mais cet autre est quelqu'un avec qui j'ai longtemps vécu, et pardonné avant qu'il meurt, alors je me suis reconstruit...Reste ce qui remonte parfois à la surface...
Enfin, merci pour tes encouragements.
Bises amicales, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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Ivy le vendredi 18 septembre 2015, à 10:21 A cœur vaillant, rien d'impossible !
Bonne continuation/ construction sur ce nouveau 'chantier'..sans encombres !
Amitiés |
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jekarev le vendredi 18 septembre 2015, à 14:15 Bonjour Lola,
S'il ne tenait qu'à nous, on se ferait notre monde plus doux. Notre vie serait toujours jours de fête, à bas les armes, à bas les larmes.
Mais la vie, en une poignée de secondes peut devenir chienne...
Alors il faut baisser le rideau de fer pour pouvoir tout reconstruire ou pour commencer à construire enfin une vérité, une vie vraie, même si cela prend plus de temps qu'une poignée de secondes...
Tes vers sont puissants comme cette volonté qui t'habite!
Je t'envoie de douces pensées pour bien reconstruire la maison de ta vie.
Nous serons là pour y poser cet arbre de vie en son sommet. Symbole de ta réussite
Amitiés poétiques
Jérôme
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José le vendredi 18 septembre 2015, à 17:20 Enfouir ses souffrances ne fait qu'en ajouter une nouvelle...
Pour se libérer de ses souffrances, il faut les accepter, en acceptant d'en parler, voire en acceptant que celle ou celui qui nous a fait du mal s'explique, peut-être qu'alors, pour soi avant que pour l'autre, on pourra pardonner.
De ce sens donné dépend la libération, celle dont tu parles, de (re)'construire des murs et une voûte' fussent-ils sur des 'ruines et des décombres'.
Amitiés Lola. |
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domidom le vendredi 18 septembre 2015, à 21:41 Un poème très beau et très profond, pourtant, je me demande si on peut reconstruire quelque chose sur des ruines, je pense au contraire, qu'il faut tout balayer, pas évident je sais, tu es une fille courageuse, et seul ce courage et ta volonté te permettront de te libérer du passé, la première étape, le pardon, alors, tu pourras commencer la reconstruction, mais jamais tu ne pourras oublier, la mémoire est terrible, elle garde un petit espace pour chaque chose et jamais on ne peut les déloger....
Je te fais pleins de bisous et que le ciel te vienne en aide...
Domie... |
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bluegirl le samedi 19 septembre 2015, à 19:21
IVY,
Le chantier date, mais il faut savoir lever le pied et se satisfaire de la progression...bref, je mise sur le cheminement.
JERÔME,
Le monde parfait ne s'étant pas invité chez moi (mais chez qui l'a-t-il fait ?), au pire j'ai toujours une laisse à portée de main, de l'encre dans l'encrier, ...et au mieux des amis !
Mais je reste convaincue qu'on a pas mieux que notre esprit pour trouver notre propre vérité. Cela demande de faire des choix et ne pas laisser autrui le faire à notre place. Pour moi, pas de rideau mais une volonté de fer, ce qui ne me fait pas pour autant souhaiter la perfection, ni me satisfaire d'une certaine médiocrité.
Qu'est ce réussir sa vie, si ce n'est semer une graine que d'autres viendront arroser ?
JOSE,
Nous sommes ainsi faits que nous enfouissons pas mal de choses. Reste à trouver l'endroit et le moment propices pour ressortir ce que nous avons à régler...tout en sachant que certains dossiers ont besoin de s'y remettre à plusieurs fois, et que notre patience n'en viendra pas forcément à bout.
...
Alors il est temps de reconstruire, prudemment !
DOMIE,
Oui, les ruines et le chaos peuvent à mon sens faire partie des fondations.
Le pardon et la foi ont aussi leur part. C'est comme l'omelette qu'on fait pas sans casser d’œufs !!
C'est aussi un apprentissage où il faut parfois régresser pour mieux avancer ensuite.
Enfin, chacun sa recette et son envie ou pas d'introspection.
Merci pour vos encouragements chers amis poètes.
Bien amicalement, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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imparfait le lundi 21 septembre 2015, à 14:37 Coucou miss Lola,
Pas facile d'oublier le noir d'une vie mais doit-on forcément oublier pour vivre mieux ?
Le combat de l'esprit passe par celui du cœur où les sentiments extrêmes se côtoient, se combattent, s'emmêlent, se divisent mais aussi se mélangent afin de nous faire tomber.
J'aime le sens de tes mots et l'image que chacun peut s'en faire en revivant ses propres expériences du passé.
La dualités de l'être me parle car nous avons tous en nous ce côté qui pardonne et celui qui refuse de donner ce pardon et le chemin peut parfois être long avant que ces 2 côtés connaissent l'osmose conduisant à la reconstruction totale mais parfois il suffit d'un rien pour que les choses s’accélèrent !.
Merci pour le partage de tes émotions et merci pour ta présence ici,
Bises du cœur et il faut qu'on trouve un peu de temps pour jouer les pipelettes !!!! rires
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bluegirl le mardi 22 septembre 2015, à 22:01
IMPARFAITLIBRE,
Parfois on oublie pour se protéger car l'émotion est trop forte, et il y a plus d'une façon de sortir du mode survie, avec comme tu le dis, ce coté qui pardonne et celui qui s'y refuse. Or je ne crois pas au pardon absolu. Disons que je l'ai fait pour que la personne parte en paix, donc par humanité. J'avais déjà tout mis en oeuvre à la mesure de mes moyens pour être en paix face à cet aspect de mon passé. Alors maintenant ça me suffit d'avoir à peu près toute ma tête pour choisir ce qui me semble acceptable de retenir de notre histoire.
Et je suis déjà reconstruite, avec des petits passages vulnérables comme tout un chacun.
Bisous du cœur, et à bientôt de reparler de choses plus gaies !
Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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Loïc le vendredi 09 octobre 2015, à 01:36 L'ennemi intérieur, c'est un concept que j'ai moi aussi abordé en poème ("Le Visage Dans l'Ombre") et même en roman. Ce qui se passe constamment en nous-mêmes n'est pas forcément une guerre comme on le dit un peu vite, mais une petite guérilla sournoise, avec pourtant des effets potentiellement dévastateurs. Il est essentiel d'apprendre à connaître les "alvéoles"... Et à ne pas les détester. Ce sont des briques comme le reste.
Bises !
http://www.mespoemes.net/cellox |
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bluegirl le vendredi 09 octobre 2015, à 10:17
LOÏC,
Se construire depuis le plus jeune age en opposition, ça a été une de mes p'tites guéguères. A peine née, je hurlais déjà mon indignation, alors j'ai faillis être reniée !
Mais ça ne se fait pas, alors pour compenser, on m'a toujours (dé)montré la porte de sortie.
Moi j'aime surtout les fenêtres. Moins les alvéoles (les failles, mais je renouvelle un peu mon vocabulaire). Mais on les déteste plus quand on a finit de s'y engluer...Par contre se défaire de l'armure et de l'épée, c'est pas toujours évident. Surtout avec ces rêves (le poème est issu d'un d'entre eux) qui me prennent par surprise...
Enfin, le conscient continue son p'tit bonhomme de chemin, et grâce à ça, je peux reprendre le cours du temps suspendu de mes rêves.
BiZes, Lola.
mespoemes.net/bluegirl
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