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n°79
A Saint-Malo, le vendredi 11 juillet 2014.
Cher Diane,
Ma joie était telle, qu’en souvenir de belle chose, au soir ou je vous ai vue et entendue, j’ose, vous proposer ma prose.
Souvenirs, souvenir de cabaret le mercredi 9 juillet au soir.
Chanson. Partie première volet premier ; Ou est-telle.
Paroles originales
_ Variation
La maison où j'ai grandi
_ Ou âme fuit de nuit.
Quand je me tourne vers mes souvenirs,
_ Quand me tournent, mes souvenirs,
je revois la maison où j'ai grandi.
_ Vois l’horion, ou t’es parti.
Il me revient des tas de choses:
_ Me revient, de belles choses,
je vois des roses dans un jardin.
_ Te vois ma rose, en mon jardin.
Là où vivaient des arbres, maintenant
_ Là tenaient nos âmes, maintenant,
la ville est là,
_ Ta vie n’est là.
et la maison, les fleurs que j'aimais tant,
_ Et mon âme pleure, j’aimais tant,
n'existent plus.
_ Mais ou es-tu ?
Ils savaient rire, tous mes amis,
_ J’aimais ton rire, si joli,
ils savaient si bien partager mes jeux,
_ Me perdais loin, dans tes yeux,
mais tout doit finir pourtant dans la vie,
_ Mais c’est fini, tu m’oublis,
et j'ai dû partir, les larmes aux yeux.
_ C’est ainsi, ne sommes plus deux.
Mes amis me demandaient: "Pourquoi pleurer?"
_ Si tu revenais, un été,
et "Couvrir le monde vaut mieux que rester.
_ Suivre ton Ombre, espérer.
Tu trouveras toutes les choses qu'ici
_ Encore ça, je l’ose aussi,
on ne voit pas,
_ Toi n’être qu’à moi.
toute une ville qui s'endort la nuit
_ Toutes les étoiles brillent dans la nuit,
dans la lumière." . _ N’ai de lumière.
Quand j'ai quitté ce coin de mon enfance,
_ Tant j’ai juré, pour ton absence,
je savais déjà que j'y laissais mon cœur.
_ Tant de dégâts dans mon cœur.
Tous mes amis, oui, enviaient ma chance,
_ Tous s’est enfui, la vie tranche,
mais moi, je pense encore à leur bonheur.,
_ Mais moi pense, à ta chaleur,
à l'insouciance qui les faisait rire,
_ Mon insistance, n’a de rire,
et il me semble que je m'entends leur dire:
_ Et j’en tremble, j’entends ces dires,
Je reviendrai un jour, un beau matin
_ " Il était fou, ne valait rien,
Folio 1/2
p75
parmi vos rires,
_ Le pire avenir "
oui, je prendrai un jour le premier train
_ Oui l’est fou, mais de chagrin,
du souvenir."
_ Mieux vaut mourir.
La temps a passé et me revoilà
_ Tant à passé, me voilà,
cherchant en vain la maison que j'aimais.
_ Cherchant la main, que tenais.
Où sont les pierres et où sont les roses,
_ Mais temps altère, toute chose,
toutes les choses auxquelles je tenais?
_ Tombent les roses, à jamais.
D'elles et de mes amis plus une trace,
_ Âme telle, nulle autre remplace.
D'autres gens, d'autres maisons ont volé leurs places.
_ Las d’argent, violons et strass,
Là où vivaient des arbres, maintenant
_ De manque d’âmes, faux semblants,
la ville est là,
_ Ta vie n’est là.
et la maison, où est-elle, la maison
_ Je crie ton nom, crie ton nom,
où j'ai grandi?
_ A l’infini.
Je ne sais pas où est ma maison,
_ Lis ton nom, sur les néons,
la maison où j'ai grandi.
_ Démons de toutes mes nuits.
Où est ma maison?
_ Je crie ton nom, ton nom,
Qui sait où est ma maison?
_ Qui sait se revira t’on.
Ma maison, où est ma maison?
_ Je crie ton nom, ton nom,
Qui sait où est ma maison? ...
_ A l’infini…
Interpréter par Diane Tell (Françoise Hardy)
. _ Patrice.
folio 2/2
p76
N°92
A Saint-Malo, le jeudi 14 août 2014.
Chanson. Partie première volet second ; Rédemption de grâce.
Paroles originales
_ Variation
Amazing Grace.
_ Rédemption de Grâce.
Grâce étonnante, au son si doux,
_ Ainsi suis touché, par la grâce,
Qui sauva le misérable que j'étais ;
_ Ainsi suis sauvé, des menaces.
J'étais perdu mais je suis retrouvé,
_ Aussi retrouver, l’homme perdu,
J'étais aveugle, maintenant je vois.
_ Aussi éclairer, m’apparu.
C'est la grâce qui m'a enseigné la crainte,
_ J’étais dévoré, par la crainte,
Et la grâce a soulagé mes craintes.
_ Si égaré, dans labyrinthe.
Combien précieuse cette grâce m'est apparue
_ Combien se donner, pour apprendre,
A l'heure où pour la première fois j'ai cru.
_ Combien espérer, pour comprendre.
De nombreux dangers, filets et pièges
_ Ainsi éloigné, les dangers,
J'ai déjà traversé.
_ Aussi effacé, le passé.
C'est la grâce qui m'a protégé jusqu'ici,
_ Tu m’as protégé, des folies,
Et la grâce me mènera à bon port.
_ Tu m’as guidé, tu m’as conduit.
Le Seigneur m'a fait une promesse,
_ Tu m’as appelé, dans le noir,
Sa parole affermit mon espoir;
_ Tu m’as montré, ou est l’espoir.
Il sera mon bouclier et mon partage,
_ Ainsi est tracé, c’est ma route,
Tant que durera ma vie.
_ Ainsi protégé, n’ai de doute.
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Oui, quand cette chair et ce cœur auront péri
_ Aussi peu sonner, jours et heures,
Et que la vie mortelle aura cessé,
_ Aussi montrer, dernière demeure,
Je posséderai, dans l'au-delà,
_ Je peux regarder, haut le ciel,
Une vie de joie et de paix.
_ Mon dieu est bondé, est doux miel.
La Terre fondra bientôt comme de la neige,
_ Tout de vous aimer, sans relâche,
Le Soleil cessera de briller,
_ Votre immaculé, efface tache.
Mais Dieu, qui m'a appelé ici-bas,
_ Vous êtes mon berger, moi brebis,
Sera toujours avec moi.
_ Jamais égarée, je vous suie.
Quand nous serons là depuis dix mille ans,
_ Votre solennité, m’émerveille,
Brillant d'un éclat semblable au soleil
_ Tant de majesté, n’a pareille.
Nous n'aurons pas moins de jours pour louer Dieu,
_ Le temps n’exister, l’infini,
Que lorsque nous avons commencé.
_ L’éternité, mon paradis.
John Newton (hymne religieux).
_ Patrice (hymne respectueux).
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