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Parmi les gloussements des rires des pintades, forcés un tantinet, les cris sauvages d’une mouette qui fendait le ciel …
Dieu que la Terre est belle, dès qu’on lève le regard à la verticale, vers une liberté oubliée dans les contingences des passes-temps ordinaires des troupeaux ennuyeux.
Une fluctuation soudaine d’un sentiment qui était là, assoupi, et son énergie qui emballe l’espoir que quelque chose d’autre puisse exister.
Cette impression n’était pas une illusion ; elle échappe aux mots parce que des langages attendent encore d’être inventés.
Les pintades riaient comme des hyènes, de dépit.
Pendant ce temps la mouette faisait l’amour avec le ciel.
Il reste à attendre, il reste à comprendre, il reste à aimer.
A l’abri des certitudes de circonstances, bien plus loin que l’imagination ne sait aller dans ses projections de rigueur, vers l’ouverture d’une conscience ou tout est vierge.
Cet amour dont on parle tant dans tous les livres, il existait !
C’est fou ce qu’il a dit, le vent, d’une bourrasque,
Qu’il y a des enfants qui ont des tempéraments
A réfléchir en vrai, sans opter pour tel casque,
Tel conditionnement, telle prison , tel clan ... !
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