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Le cercueil, je viens de le fermer,
Il emporte mon âme et mon corps,
Je me vois encore les pleurer,
Mon amour est mort.
Il aura fallu si peu d'années
Pour tout en moi dévaster,
Ils ont réussi à me tuer,
A ce que j'enterre l'envie d'être aimée.
Il aura fallu tout ces coups,
Pour n'être plus rien du tout,
Ils sont au final parvenus,
A ce que je sois pour moi un inconnue.
C'est dans une sombre obscurité,
Que corps, cœur et âme j'ai enfermé.
C'est sans fleur ni ornement
Que j'ai fait cet enterrement.
Pour ma part le soleil,
N'avait plus le pouvoir de me les réchauffer,
Le monde des merveilles,
S'était ainsi envolé.
Tel un phœnix, tu es arrivé
Dans ton sillage, une telle douceur,
Mais moi, je venais d'enterrer
Ce qui n'était plus que douleur.
Tu voudrais tout déterrer,
Que je sorte de ce deuil,
Que je te laisse m'aimer,
Que je sois légère comme une feuille.
Je ne sais pas de quelle manière
Mon âme et mon cœur peuvent faire
Pour te suivre dans ton sillon
Ils si peur de l'abandon.
Au fond d'eux, ils le désirent
Auprès de toi, pouvoir vieillir,
Mais en plus des mots, il leur faut la croyance,
Que ton amour, cet union, aient une réelle puissance.
Tu les as déjà apprivoisés,
Ils t'ont exprimés leur amour,
A toi de les rassurer,
Que c'est pour toujours.
Sandou

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