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Avez-vous quelquefois cherché l'inaccessible,
Ce désir absolu, caressant le divin,
En la céleste cour, au bras de l'indicible,
Cette sève sans qui, le cœur est orphelin.
Par un preux mouvement qui révèle tant l'âme,
La plume pour copiste il me faut vous conter
Le rutilant trésor d'où vient jaillir la flamme,
Dans la paix de l'instant saintement savouré.
Connaissez-vous l'attrait de leurrer cette lyre,
Ce fait implique l'art de la sérénité,
Quand au soir embrasé la Marne est un empire
Au marbre merveilleux de la divinité.
Que de grâce je dois, à la reine halieutique,
Nommé par les Chinois, déesse d'Orient,
Dont la robe d'argent sait être aussi mythique.
Sous le miroir d'absinthe un reflet flamboyant
Vient toucher mon regard, puis enrichir ma chance,
La bannière est tendue et ma canne est un arc,
Le combat est si grand, j'ai peur de la sentence,
Heureusement pour moi, les bons conseils de Marc
Remportent le succès, c'est tout sauf un calvaire,
Dans mes bras triomphant, topaze étincelant,
Ciseler dans l'or pur voici donc la mémère,
Gigantesque poisson, qui célèbre Titan.
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