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Dedans mon ciel parfois les nuages tourmentés,
Viennent gorger d’amertume la pomme du soleil.
Parce qu’il y a là haut de noires déités,
Et des lances plantées dans les douceurs vermeils.
C’est ainsi que l’amour devient malade de mots,
Et que nôtre baiser s’alourdit de silence.
Amants nous sommes un coffre qui coule au fond de l’eau,
Et ce trésor perdu où somnole la romance.
A l’intérieur du dôme de la chair enveloppe,
Où le vent et la pluie, parfois, étouffe l’horizon,
Où le cœur doit percer d’un regard nyctalope.
Il y a ta voix, tu sais, comme un air de chanson,
Et le livre qui s’ouvre comme se ferme la blessure,
Et les ondes de ton mouvement, m’emporte vers l’écriture…
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