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Ailleurs
Dans cette maison d’un calme absolu
Le soleil entre sans y frapper
Dans ma chambre ouverte sur ses volets
Mon cœur bat en rythmes soutenus
Je suis embrouillé, je cherche mes mots
Dans l’immensité de cette journée ;
Je suis à la recherche de mes pensés
Qui se perdent dans la vallée des échos !
Dans l’entrebâillement de la porte
Entrent les rayons de l’astre solaire ;
Mon âme est de plus en plus solitaire
Je garde mes secrets que rien n’emporte.
J’entends au loin l’appel de la nature
Le bruit des vagues sur les rochers
Où la mer vient sans rien dire, prendre pied
Mon cœur saigne de sa grande blessure.
Dans mon miroir j’ai peur de voir apparaître
Quelques visages perdus dans le néant !
J’appartiens aux silences de ces absents
Je voudrais vaincre ma solitude de tout mon être
J’habitais les secrets profonds de mon cœur
J’entrais dans le monde de mes rêves
Mes vers s’écrivaient à la lumière qui s’élève
J’étais loin de toi, j’étais ailleurs.
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