Le soleil succombe après tant d'éclat
La nuit déplie ses ailes
Une poule au crépuscule
Attendant les poussins retardataires
Je me rebelle
L'obscurité et le silence s'installent
S'étalent jusqu'au moindre recoin
Chassant les rares insomniaques
Je me rebelle
Détachées du néant
Des images émergent
Invitées par mes désirs
A s'amalgamer et réussir le puzzle
Ce fantasme qui flatte mon délire
Apparaissent des arbres millénaires
Aux bras élancés
Comme s'apprêtant à s'embrasser
Leurs ombres s'unissant
Protègent la tendre étendue de mousse
Qui couvre la courbe de la roche
Et de là
Tu éclates
Tu exploses
Tu coules source intarissable
Je coule larmes et encre
Je dégaine ma plume
Pour te figer sur une page vierge
Souvenir non vécu
Tu te dérobes
Tu coules fleuve serpentant l'admiration
Je coule ruisselet serpentant l'indifférence
Je me roule silencieusement dans mon lit
Je gonfle ma petitesse par une certitude
La certitude de déboucher tous les deux
Dans le gouffre de la mort
Je me réjouirai de ce sort
Pour une fois commun.
laurie le lundi 11 avril 2005, à 20:05 dabitude je préfer lé poéme un pe plu épuré mé tu es une dé exeption bravo jm bocou.
Marie le mercredi 27 avril 2005, à 09:30 ***Je dégaine ma plume, pour te figer sur une page blanche, pour faire de ton désir non la mort, mais la vie , jolie ton poême mais je préfère cette fin çi***Bise Marie