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A la limite du temps perdu,
Que de regrets me sont venus,
Ceux du passé, ceux d’aujourd’hui,
Ceux des beaux jours, ceux des maudits.
La jeunesse court, elle s’enfuit,
Et sans retour anéantit,
Sur son passage tous nos doux rêves,
Là sur une plage près d’une grève.
Sourires charmeurs des douces prémices,
Lorsque l’amour vient en délice,
Prendre l’apparence d’un joli cœur,
Nous faire connaître le vrai bonheur.
On est si bien, on se sent fort,
On voudrait tant peindre ce décor,
Qui tout ancré au fond de nous,
Vit peu à peu des rêves fous.
On voudrait bien, on ne peut pas,
Je crois plutôt qu’on n’ose pas,
On gâche aussi des pages de vies,
Qui auraient pu être si jolies.
Et quand vient l’heure des apparences,
On ne voit plus que leur absence,
Qui empêche au moment précis,
De savourer ce qu’est la vie.
Pourquoi faut-il chercher ailleurs,
Ce qui est près de notre coeur
Tout comme l’on cherche ses lunettes,
Lorsqu’on les a… sur notre tête…
Marie-Rose
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