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« MA DOUCE MAMAN !»
Lorsque petite fille aimant courir au vent,
Je te cueillais des fleurs, en un pauvre bouquet.
Tu m’embrassais ravie disant : il est coquet,
Maman es-tu «mimie» ? Je te le dis souvent !
Cet amour de petite est ancré bien en moi,
Mon cœur tressaute fort un peu comme un hoquet.
Et tout ce bel amour est comme un grand banquet,
Tu mets toujours en moi du baume, de l’émoi.
Ô douce «mamounette» à ta fille chérie,
Tu n’en voulais jamais de son espièglerie,
Je t’ai toujours aimée pour ta compréhension,
Ton écoute attentive est un bonheur intense.
Ta clémence infinie fait mon admiration,
T’aimer toujours plus fort, sera ta récompense.
© Calynette (2005)
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