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désolé pour les fautes d'orthographe!
nous lions nôtre fil à celui du présent,
lorsque le silence rompt, nôtre chaine du rêve.
et puis, c'est l'hivers émotif, qui entre en sa saison;
lorsque la distance jette, sur nos âmes son dôme.
j'envoûte le corps de mon esprit de chair narcotique,
et alors que sa rhétorique ralenti son mouvement,
ma pensée remonte la piste qu'a suivi du soleil,
et mon coeur retourne, à la source de tes bras.
en chemin vers la fortune je me suis arrêté,
devant ce que ton être cachait dedans son coffre,
devant ce que le plomb transpirait de beauté.
et là que ma raison, trempe dans les eaux nocturnes,
je flotte sur un rêve où les vents nous animent,
et rougeoyant sous l'étreinte, nous diffusons l'air chaud...
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