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Lorsqu'au soir le couchant disperse sur les eaux
Une poussière d'or avant le crépuscule
Au moment où la muse en nos cœurs, inocule
Le romantique appel des célestes flambeaux
Cet art de l'écrivain tout comme les oiseaux
Inspire les enfants, c'est une péninsule
C'est avec cet archet que le grillon stridule
En son berceau divin les fleurs sont des émaux
Mais le poète seul en marge de l'histoire
Recueille les sanglots, au lac de sa mémoire
Il veux sentir encor l'odeur de foins coupés
S'endormir à nouveau sur un lit de pétales
Sous le sceau éclatant, des clartés vespérales
Propre à nous émouvoir, ses mots sont des baisers
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