|

Un clin d’œil et puis le monde tourne
Rien ne va plus à part son sourire
La vie devient triste et morne
De son absence tant crainte que pire
L'amour est témoin mais va si vite
On le rattrape des fois, des fois il part
On pleure un peu pour perpétuer le mythe
Puis on se rend compte qu'il est déjà trop tard
Elle a enchanté ma vie de ses belles prouesses
Nos draps sentent nos corps et jasmin
Je me souviens encore de ses douces caresses
De tous ses beaux souvenirs et de son clin
Je me retrouve seul face à la tornade
Des émotions qui perturbent et bougent mon calme
Triste d'avoir perdu sa guerre, cette belle triade
Mourir dans ses bras, ou brûlé au napalm
Son doux parfum emplit encore mes narines
Des senteurs lointaines venues d'ailleurs
Ma bien aimée est une antipersonnelle mine
Qui te laisse bouche ouverte et te contrôle tes heures
La personnalité d'une reine en haut de sa cour
Elle dort dans tes bras et le sentiment de sueur
Elle t'accepte comme un oiseau dans sa tour
Et te couvre de son cœur tueur
Les mots viennent et partent timidement
Je ne me lasse point d'écrire pour elle
Le doux son dans nos oreilles et le tintement
Des cloches près de nous, une magie telle
Que faire à part nier l'avenir
Dormir dans le passé et fuir
Les douleurs, la souffrance à venir
Être lâche d'amour, et m'enfuir
|