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A répéter sans cesse…de nos vies aliénantes
Tous ces gestes et mots aux destins improbables
En espérant toujours de ce qui les enfante,
Devenons-nous la proie de nos inéluctables ?
Mais déjà, Sommes-nous ? S’il ne demeure rien
Que quelque pantomime en guise de posture
Dédiée à l’insipide d’un parcours sans dessein,
Quelles étoiles nous ferons grâce d’augure ?
Il reste, il faut le croire, en nos cœurs endormis
Que l’âme ne sait plus emporter vers les cimes
Ou quelque paysage aux grandeurs affermies,
L’exhalaison fragile d’utopies légitimes.
Et là, nous vient le temps absolu et divin,
D’une immortalité à détrôner l’enfer,
Faite d’imaginaire et de rêves humains
Engendrés d’un réel monotone et appert.
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