|
la rupture sonne minuit, dans le ciel des amants,
lorsque d'un souffle froid, le langage éteinds le jour.
le vide soulève l'instant de son apesanteur,
et sur nôtre baiser, le silence à jetté son voile d'ombre.
c'est l'histoire qui s'éfondre, son livre cloturé,
et les phrases de l'amour qui gisent comme des cendres.
nos coeurs chassent ces Enées par des manoeuvres sombres,
et le sentiment s'éloigne, en un exil de Bellerophon.
la véritable nuit dehors envoûte l'atmosphère,
dedans la lune opaline est comme une pierre sèche;
nos étoiles ont brisé le pacte de la constellation.
mais la marée du sommeil nous porte vers le large,
et l'océan mystique nous enivre et nous lave,
en laissant sur le sable, l'écume d'un mauvais rêve...
|