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Vilaine, cette nuit, au chant du rossignol
Je n'ai pu résister à faucher une croche
Pour y pendre mon cœur que vous disiez fantoche
En moquant le grand Don du vieux conte espagnol.
Pour crever mon armure il suffit d'un bémol
Planté devant un si sur la belle partoche.
L'organe est bien léger, ses regrets dans ma poche
Sous un de vos mouchoirs offert un jour au sol.
Dansez dans vos palais, jouez à la marelle,
Vous êtes à mon puits ce qu'est une margelle :
Le point où l'on s'agrippe en lisant dans l'abysse.
Accueillez, ce matin, comme Lycus son hôte,
Le cri du passereau finissant mon calice.
Ces trilles, écoutez ! Il y manque une note. 
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