|
Spiritualité
Réveillé par l’ombrage intensivement clair,
Dense, me rappelant lumière et source humaine
De chaleur : et j’avais donc choisi, pour la peine,
Temps et lieux le matin au phare qui s’y perd.
Sombre, j’avais omis d’élucider la mer,
Laquelle constellait à brûle-pourpoint peine
Et sentiments cruels, d’où cette image pleine
De moi-même brûlant du fond marin amer.
Ce nuageux soleil au large océanique
M’est en fait pluriel au ciel phytologique
Et dont pousse en pensée un troisième versant.
Celui-ci m’a revampé de mille et une grâces,
Comme si j’étais roi d’un monde ahurissant,
Élevé comme un dieu vêt l’une de ces places.
Maxime
http://www.mespoemes.net/poesie101
|