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je ne maitrise pas le programme de correction orthographique,
alors,
je vous prie d'excuser mes bourdes.
même si,
au définitive,
on sait tous que c'est pas top...
dans l'instant matinal, Décembre déploie sa dimension,
modelant, astrologique, le visage des humeurs humaines.
les amants ont franchi la porte de la distance,
et nous sommes dedans cet état, qui succède au baiser.
le théâtre télévisuel, agit comme Obéron sur nos paupières,
et nos songes basculent, sur les eaux d'un étrange océan.
tu brise mon amazone, le silence de ton soupir d'éveil,
et fait frémir mon sang, sous des pulsations animales.
c'est une façon d'un peu se rendre aux pieds de César,
que de livrer nos chairs aux tourments du labeur,
en équipant de l'uniforme, nos âmes et nos esprits.
l'amour dresse ce pont mystique entre nos deux essence,
ainsi, lorsqu'en ta version Jeckill, tu viens boire au flacon,
en moi tu verse, et transforme le jour en nuit Hyde...
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