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Stella ( au firmament )

le vendredi 04 décembre 2015, à 20:37. Posté par Patrice


Et maintenant que vais-je dire après ce temps, ce passé ? Et bien si le passé n’était que l’enfance de l’avenir !
Alors en vérité je vous le dis ;
Cette voix d’où venait-elle ? Pourquoi écrire « Stella » en juillet 2013 après halleluiah en avril de cette même année? Et cette orthographe latine halléluiha ? Cette orthographe anglo-saxonne hallélujah ?
Des firmaments ? Ou « fire »- mamans ? De quel feu ? De quelle lumière ? De quelle mère ?
De toi maman ? De toi ma fille ?... Pour toi petite Stella ?
J’apprends qu’en sein une petite étoile grandie. Que bientôt elle brillera dans le ciel. Qu’elle deviendra lumière, repaire, constellera pour et après nous !
Oui, maintenant je comprends, de ces chaudes pleures en avril, de cette perle de rosée en juillet, de cet halléluiha à cet hallelujah.
Et à l’instar de Victor Hugo cultiver « l’art d’être grand-père ».
Hallelujah !


n°23

Saint-Malo, le vendredi 19 Avril 2013.

Non dit,

Partie seconde ; Halleluiah,

A ce jour suit cette nuit, ou tel un gisant, dans mon lit je suis.

Elle est née en vingt trois, que sais-je ainsi de sa vie ?
Que peut-on en savoir, sans l’avoir vécue aussi ?
Ma grand-mère humble, mon grand-père loin à Terre Neuve parti,
De trop longues absences, il gagne son pain souvent ranci.
Ces pauvres vies là, aux durs labeurs constamment soumis,
Vous étiez malgré tout ces tourments, une belle fratrie.

A vingt ans, cher l’occupant servait, sous le manteau
A sa petite sœur, rapportait un bout de gâteau.
Bon homme, bon femme, bon diable, tous jetés dans tant de drames,
Y a t-il encore du beau au fond de vos grises âmes ?

Dans mon landau suis, il fait beau, j’entends les oiseaux,
Des femmes, ma grand-mère, ma tante, ma mère, que de douces voies.
Sous frondaisons et soleil, penché tel un roseau,
Elle sourit, tout est calme, paisible, je dors comme un roi.

Une musique calme ma peine, entendue au noël dernier.
Hallelujah de Cohen, Leroy Baker chantée.

Mes tempes sont humides, glissent doucement des chaudes pleures.
Je ne suis plus seul, comme avant moi, comme après moi,
S’ouvrent grands les bras, chantent leur joie.
Le matin nouveau voit, l’aube nimbée dans sa pâleur.

Halleluiah, halleluiah, halleluiah.

Patrice.

p29


n°32

Saint-Malo, le dimanche 06 juillet 2013.

Au fil du temps,

Partie seconde ; Stella,

Bel enfant, là que tiens-tu ,
Dans tes petits poings dodus ?
Tous l’espoir d’un monde
Enfin apaisé ,
La semence féconde
D’une terre épuisée ,
La clé d un trésor,
Un grain de blé d’or ,
Un poissons d’argent ,
Un petit diamant ,
Une perle de rosée ,
Ou un doux baisé ?
Brille céleste Stella 
Et du plus bel éclat !
Portée par les nuées du firmament,
Nourrie au blanc sien d’une voie lactée,
Bercée en mer de tranquillité,
L’infini amour de ta maman,
Ainsi blotti se trouve chaque matin,
Au joli creu de ta petite main.

Patrice.

p38



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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
guillaume le samedi 05 décembre 2015, à 08:54
bonjour patrice,beaux poèmes et bien écrits.http.//www.mes poèmes.net/funky571/

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