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En joignant sa guitare à l’orchestre du vent,
Il va de mont en plaine, aux néons d'une ville.
Illumine son rêve où son coeur prend asile
Enlacé à sa ronde et tressé à son chant.
Enfant de l’aventure, au lit des fleurs l’amant,
Il butine en chemin la corolle fragile.
Illumine sa nuit, au matin se faufile,
Envoûté des parfums apportés par l’autan..
Illusionniste allant comme le flot sur l’île.
Il s’en va et revient, de passion en idylle.
Enjolive l’ailleurs sans goûter le présent.
Illusoire utopiste en sa quête fébrile,
Entre espoir et désir d’un éternel printemps,
Il verra son hiver sonner au campanile.
Anita
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