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Il y a si longtemps dans la plaine des Pouilles
Rendu fou à moitié rassemblant vos dépouilles
Encore plus violemment après Solférino
Hoquetant de chagrin en rassemblant vos os
De la nature humaine je commence à douter
Sans croix et sans croissant tel que le rappe MC
A corps perdu, à cœur bouillant, vivre en-deçà
Grande méfiance en les promesses d'au-delà
De furieux corps à corps préférer ma gitane
La violence gauloise apprivoiser mon âme
Toutes bien rassemblées en de vastes légions
De douceur et amour je teindrai mes pulsions
Inventeur de la poudre et un futur Nobel
Créateur de jupons et de robes si belles
Tapi là dans un coin pour te bien regarder
Diaphane transparent pour me faire oublier
Et ce présent sans foi je le rends tout à toi
Nul besoin de survie si c'est pour rester coi
Bientôt corps décharné en partance à l'abîme
Je crois en ton pardon pour mes futures rimes
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