|
J'aimerais tant que tu reviennes
Qu'avecque moi tu te souviennes
Des trois rois mages le plus fort
Moi qui embellissait à tort
Le temps qui sert de liaison
La vie même des passions
Comment encore te retenir
Même ton prochain élixir
Ne peut nous servir à présent
A nous aimer passionnément
Les regrets seraient éternels
La dimension toujours charnelle
S'ils ne servaient plus noirs desseins
D'aussi affriolants destins
Que reviennent ces blouses grises
Où d'impitoyables méprises
Habitent le pire des cachots
Tel Jonas en son cachalot
Meurtri encore par le destin
Et bientôt proche du ravin
La vue du ciel et mieux que rien
Ne peut susbstituer en bien
Toute action de la pire espèce
Toute notion qui nous transgresse
Ô que tu fasses repentance
Appelons-en à la potence
De sinistres prémonitions
D'incontrôlables émotions
Nous conduiront à la chapelle
Nous irons jusqu'à Compostelle
Se retrouver en plein passage
Et enfin délivrer message
Pour qu'ici tu puisses espérer
Et moi aussi en plein Pyrrhée
Survivre à eux qui te nuisaient
Revivre ensemble sans délai
Nous estimer dans une ascèse
Autant d'incontournables dièzes.
|