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Regardant l’horizon et les choses qui viennent,
Mes yeux retournent vers Varces et vers le ciel fermé.
Entre les parois d’une dimension rétrécie,
Je voyais devenir le printemps, exilé de la terre.
Il n’y avait qu’un mouvement, qu’une seule direction,
Et le temps s’appliquait. en une règle mécanique.
Pour l’âme, la cellule, est une barque amarrée,
Touchant le sel de l’océan, par une faille dans la grille.
Durant l’instant, je voyage, d’aujourd’hui jusqu’à hier,
Depuis le miel, et la forme pure de ta présence,
Jusqu’à la brume, et l’ampleur humaine du vide.
J’ai erré sur les ondes des longues nuits plates,
Avant que tu ne m’emporte, dans l’étreinte de la marée,
Vers le large de l’amour, et l’archipel d’être ensemble…
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