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Et puis je pense à eux, sans amour sans lumière
Ces enfants de la guerre, et mon regret sincère
Ne pas les aider mieux, est-ce bien tolérable
Comment prendre sa part, spectateur pitoyable
Je retourne vers eux, la boue des tranchées
Soldats sacrifiés, beaux hommes emportés
La folie des conflits, noirceur de l'âme humaine
Vivre bien après eux en de si mornes plaines
Devers ces barbelés et toujours enfermées
Tentatives de peindre un monde civilisé
Coupable d'être humain, complice de demain
Renier ma nature de Sapiens ne peux
Fonder un seul espoir, excusez-moi du peu
Se flatter que l'homme s'approche du divin
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