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Côte à côte nos ombres s’enlacent et balancent,
Ainsi dessous les astres, nous devenons une même course.
La brume du silence émane de la ville endormie,
Et la matrice sous nos yeux, s’ouvre large et nubile.
Menue et mystique, femme terrestre et mythique,
Tu façonne une égide dans la chair de ton dos,
En une étreinte absolue de chaleur et de miel,
Tu assomme ma peine dans l’effort de tes bras.
Sur la grande carte astrologique de cette existence,
Nous partageons le crayon et traçons un chemin,
Côte à côte dans l’instant, et les vapeurs nocturnes.
Le calme à déployé sa langueur sur les choses,
Lorsque nos deux être s’épousent et ruissellent,
Que nous faisons dans l’air, éclater nôtre nombre…
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