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Dans la nuit de la ville
Dans la nuit filandreuse lavée de tout soupçons
Une question gravite autour de mes mystères .
Pourquoi vouloir aimer en cherchant l'abandon
Préférer se détruire alors qu'on voudrait plaire ?
Dans la nuit dévoyée de sa cour des miracles
Le silence perturbe mes folles intentions
J'assiste tous les jours a ce cruel spectacle
Ou chacun pantomime ses élucubrations.
Les néons me déclinent leurs feux d' abnégations
Je cherche dans les rues l'angle d'un théorème
Je perçois les syndromes des civilisations
Pour mieux me réfugier dans l'orgie d'un poème.
Dans le bleu de la nuit ou mes sens s'électrisent
La ville me renvoie ses lampions de laideur
Le flux nauséabond que son air vaporise
Son corps tout délabré titubant dans la sueur.
En marchant dans la ville je hais tout ce que j' aime
Les trottoirs me racolent,ils manquent de pudeur
Quelqu'un me tend la main sans savoir ce qu'il sème.....
Lequel d'entre nous deux est un usurpateur ?
Dans la nuit orpheline je broie des idées noires
En pensant aux mirages de tes baisers absents
Je me croyais guéri mais j'ai du mal à croire
Que l'on ressort indemne de son rôle d'amant.
Dans la nuit insomniaque, les yeux ouverts ou clos
Le malheur distribue ses doses de morphine
Avec le désespoir tatoué sur la peau.........
Mais je ne pense pas que cela vous chagrine.
Claude écrit le 12 Octobre 2011
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