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J’les vois plus, j’suis content,
Oubliés les bons moments,
Il me reste si peu de temps,
Si loin de si pauvres gens.
C’ n’est pas facile de rayer,
C’ n’est pas facile d’oublier.
J’préfère partir, seul délaissé,
Il s’ront dégagés sur le bas-côté.
Suis pas pressé, dure réalité,
Soixante dix balais, ou années,
C’est comme vous voudrez,
Que je vois au loin se pointer.
En fait, c’est à cause de m’in René,
De Sarko, de Macron, de Juppé,
Ils vont nous r’mettre au boulot.
Du coup j’m prends pour un jeunot !
C’était le bluzz du mois d’ Janvier,
J’e suis r’devenu jeune premier,
Par mes enfants, suis bien entouré,
Oubliées les moins bonnes années.
Et en avant pour le temps qui reste,
On a le temps pour la grande sieste.
J’suis comme Laurent Ruquier,
J’ai mes grosses et p’tite tètes,
Et pis merde aux cons.
Ainsi va la vie
charlesp
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