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A l'ombre de la terre, tout au bout d'un chemin,
Aux fins fonds du silence je les cherche en vain,
Ils étaient doux et tendres d'une autre génération,
Ces hommes "romantiques" qui savaient être galants.
Ils vénéraient la Femme avec une telle tendresse,
Ils savaient de leur regard leur faire mille caresses,
Et si leur coeur battait au rythme de l'amour,
Ils n'en pensaient pas moins, et leur faisaient la cour.
Bien sûr ils voulaient tant, mais n'osaient pas vraiment,
Déclarer au grand jour, leurs nobles sentiments,
Ils craignaient c'est sûr que leurs belles demoiselles,
Outrées de leurs aveux s'enfuient à tire-d'aile.
Reviendront ils un jour revivre leurs amours,
Sous des cieux plus cléments, que ceux de leurs séjours,
Ainsi nous connaîtrons tout comme nos parents,
Les joies du romantisme et du bonheur d'antan....
Marie-Rose
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