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pour remercier les fidèles qui me lisent et pour rendre à ceux dont les commentaires me flatte
je vous sers ce sonnet, bruts, sans ornements, qui refait surface depuis de poussiéreux souvenirs...
C’est en visant l’Amérique, que t’a pointé mon cap,
Car c’est l’El Dorado, que d’être près de toi.
Je suis perdu comme Colomb et moins rusé qu’Ulysse,
Mes chances sont lourdes ainsi, d’errer sur les ondes.
La pluie sonne si bien, en ma nuit solitaire,
Ma lyre est si mélodieuse, sur des accords tristes.
Merci à ton cœur sourd, de dénigrer mes notes,
Ma chanson est superbe, lorsque tu ne l’entends pas!
C’est celui qui possède tout, qui souffre du rien,
Mais moi je peux sourire car je t’ignore en tout,
Appel moi donc : shpountz, pour me faire rire plus!
N’écoute pas l’ivrogne qui possède mon cuir,
Vis moi jusqu’à l’ultime souffle de ton indifférence,
Ce soir j’existe en vain, mon dernier jour de papillon…
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